La spiritualité afrocentrique et le christianisme

 

(Pour en savoir plus, le lecteur peut consulter mon livre intitulé : Vaincre la sorcellerie en Afrique, par chez l’Harmattan, Paris, 2009.)

Depuis le 15è siècle l’Occident s’évertue à pénétrer par la foi chrétienne l’âme africaine ; mais dans cette entreprise l’un des obstacles que rencontre le christianisme est la difficulté de faire le lien entre ses enseignements et la spiritualité propre aux Africains. Depuis la genèse de son entreprise d’évangélisation, l’Eglise s’était plutôt efforcée de présenter les africains comme n’ayant pas une  spiritualité divine valide, soulignant que les valeurs africaines n’ont rien à avoir avec la spiritualité divine et qu’elles sont même sataniques. Cependant au plus profond d’eux-mêmes, les Africains n’ont jamais été de cet avis. Cette attitude explique en partie l’échec du christianisme sur le continent noir.

C’est donc une nécessité impérieuse de pouvoir établir une connexion entre les enseignements chrétiens et la spiritualité enseignée et vécue par nos ancêtres, entre la connaissance de la grâce divine que les Africains avaient déjà dans leur Science Divine par une saisie intuitive et les doctrines chrétiennes. La Science Divine est l’application des lois de Dieu pour le salut de l’humanité. Cette science était déjà à l’œuvre en Afrique, guérissant les malades, ressuscitant les morts, accomplissant des merveilles.[i]

Si la spiritualité, le pouvoir d’atteindre le salut développé par une personne ou par un système, peut être perçue comme un contenu, la religion peut alors être comprise comme le contenant, le cadre dans lequel la spiritualité est protégée, encouragée et développée. La spiritualité africaine peut bien être enseignée dans le cadre contenant de la religion chrétienne, car les deux courants procèdent de la même vérité : la vérité du Verbe, la présence divine en l’homme et autour de l’homme.[ii]  

Il est donc impératif pour celui qui veut enraciner la religion chrétienne dans l’âme de l’Africain de comprendre les profondeurs de la pensée africaine. Dans la rencontre de l’Occident et de l’Afrique dans le cadre chrétien, il est aussi important de comprendre que les Africains et les Occidentaux n’utilisent pas la même façon de penser. L’Africain utilise beaucoup plus le mode de penser intuitif que j’appelle la pensée animique. Dans cette pensée l’homme se sent naturellement connecté au divin.

Lorsqu’on pose une question difficile à un Occidental, il répond : « Je vais me documenter. » il se pose alors des questions et fouille dans ses connaissances livresques. Il est souvent persuadé que la réponse doit venir de l’intellect ou grâce à une recherche intellectuelle. Posez la même question à un vieux Africain et il vous répondra : « Laissez-moi dormir et que la tête ait un songe. » Il pense que la réponse vient des plans supérieurs, de Dieu par l’entremise des ancêtres-illuminés. L’homme noir est plus porté à l’intuition qu’à la raison rationaliste. Ce n’est pas qu’il soit dépourvu de raison, mais l’intuition passe avant la raison. En Occident, au contraire, la raison rationaliste passe souvent avant l’intuition ; l’intuition doit être confirmée par la raison. Pour les Africains, l’intuition n’a pas besoin d’être confirmée par la raison, car ils pensent que l’intuition vient des cieux, et qu’il faut donc l’écouter et obéir. Pendant donc que l’Occidental utilise l’approche rationaliste dans sa façon d’aborder le christianisme, on doit encourager l’Africain à aborder les doctrines chrétiennes par les approches de l’âme : la révélation, l’intuition, le pathos, l’enthousiasme…

En Afrique, il a toujours existé trois sortes d’enseignements : le divin, l’humain et le démoniaque. Pour parler dans un langage africain, je dirais qu’il a toujours existé en Afrique trois sortes de mystères (ensemble d’enseignements menant à l’illumination) : le mystère divin, le mystère humain et le mystère démoniaque. Les deux premiers mystères avaient des cadres officiels d’enseignement dans la tradition spirituelle négro-africaine, tandis que le troisième était une déviation condamnée par la société.

Dans le mystère divin le pouvoir (la spiritualité) est la résultante  de l’illumination acquise par la purification de la pensée, les prières incessantes et la lutte efficace contre la sorcellerie, tandis que dans le mystère humain le pouvoir s’acquiert par des moyens humais. Le mystère divin ne peut s’utiliser que dans le bien, alors que le pouvoir acquis par le mystère humain peut être utilisé dans le bien comme dans le mal. Et comme je l’ai dit ci-haut le mystère démoniaque n’est qu’une corruption du mystère humain, une déviation qui implique une perversion où le pouvoir dérive d’une dépravation de la pensée ou de mauvais esprits. Ce pouvoir ne peut donc servir qu’à faire le mal.

Ces trois mystères existent en Afrique depuis des siècles, voire des millénaires. Le plus puissant d’entre eux est le mystère divine. La majorité des Africains a toujours été dans le mystère humain. Mais le mystère divin par sa suprématie contrôlait l’humain et  obligeait ceux qui y sont engagés à n’utiliser leur pouvoir que dans le bien ; c’est ce qui explique le progrès dont l’Afrique jouissait avant l’arrivée des Occidentaux.

Ainsi, comme la spiritualité africaine, n’a pas été comprise par les missionnaires (ou comme l’ayant comprise ils ont tout fait pour la diaboliser), il a été enseigné à l’Africain que tout ce qu’il avait appris de ses ancêtres était faux. Cette mauvaise approche a détruit l’emprise que le mystère divin africain (gage du progrès) avait sur la majorité engagée dans le mystère humain, cette majorité est donc maintenant sous l’influence directe du mystère démoniaque. Ceci a conduit au mauvais usage répandu du pouvoir mental, d’où la chute de l’Afrique.

Jésus enseignait le « mystère du royaume des cieux » (Matthieu 13 :11). Selon le dictionnaire Larousse le mystère est un « ensemble de doctrines secrètes et de rites initiatiques dont la révélation devait apporter le salut ».[iii]  Et faisant allusion à l’illumination par la voie chrétienne, le maître chrétien a dit : « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu. » (Matthieu 5 :8). La haute spiritualité enseignée par le christianisme n’est donc autre que le mystère divin.  Ainsi pour que le christianisme puisse vraiment aider les Africains, il doit jouer le rôle qui était celui du mystère divin traditionnel dans le continent noir : contrôler le mystère humain et obliger, par la prière, ceux qui sont engagés dans le mystère humain à n’utiliser leur potentiel que dans le bien. Cela implique que le christianisme doit être capable de développer des approches efficaces de lutte contre la sorcellerie. 

Lorsque j’évoque la sorcellerie, je parle de l’utilisation de connaissances et du pouvoir dans le but de nuire ; un mauvais usage du pouvoir mental. La sorcellerie n’est ni une connaissance, ni un pouvoir, mais l’utilisation malveillante d’une connaissance et d’un pouvoir. Cette compréhension est importante, car on apprend à tort aux Africains à mettre l’étiquette de sorcellerie sur toutes sortes de connaissances et de pouvoirs, sapant ainsi des valeurs spirituelles leur léguées par leurs ancêtres. Qualifier, par exemple, la voyance (le fait d’être capable de lire la pensée, ou de lire l’avenir) de sorcellerie n’est pas une présentation exacte des choses. Simon alors tous les prophètes de la Bible seraient des sorciers ! Etre capable de guérir des malades par des méthodes ancestrales n’est pas non plus de la sorcellerie, même si ceux qui soignent selon la tradition africaines sont appelés à tort des sorciers. La sorcellerie est uniquement une utilisation d’une connaissance et d’un pouvoir dans le but de nuire : de détruire, de voler, ou de tuer.

La sorcellerie est une pratique mentale ; elle est toujours une suggestion mentale, bien que la suggestion ne puisse pas toujours se faire par les pensés maléfiques, mais aussi par des paroles ou par des actes. En Afrique la sorcellerie est aussi l’utilisation volontaire des rêves nocturnes pour agir contre les autres.  

Quand je parle de l’utilisation volontaire des rêves nocturnes, je veux dire que certaines gens utilisent les rêves lucides pour faire du bien ou du mal. Ainsi celui qui pratique la sorcellerie « programme » son rêve nocturne pour nuire à autrui. Ainsi pendant son sommeil, le malfaiteur accomplit dans son rêve ses mauvaises actions contre ses victimes. Celles-ci, elles-mêmes endormies, sont inconscientes du mal qui leur est fait sur le plan onirique, mais elles sont affectées à leur réveil par une suggestion mentale inconsciente. Quelle que soit sa forme, le mal qui est fait au cours de ces rêves peut nuire les victimes si celles-ci ne se protègent pas.

Je ne dis pas par tout ceci que la sorcellerie et l’apanage de tous les Africains, mais qu’une grande majorité en a peur. A cause de cette peur collective, la sorcellerie en Afrique a acquis beaucoup de pouvoir, une plus grande emprise sur la société qu’en Occident.  Se débarrasser de l’emprise de la sorcellerie et de la crainte de cette pratique est ce qui pousse beaucoup plus les Africains à essayer de se protéger par tous les moyens y compris la religion et les sciences occultes.

Quatre choses sont importantes pour se protéger contre cet art maléfique et détruire la pratique de la sorcellerie par la Science Divine :

  1. Il nous faut savoir que le pouvoir de la sorcellerie est à la fois extrinsèque et intrinsèque. Sur le plan extrinsèque, la sorcellerie tire sont pouvoir de la crainte, de l’ignorance et de la haine qui animent la victime. Tandis que sur le plan extrinsèque, le sorcier croit être mû par des esprits ou il croit agir en tant qu’esprit ; la croyance aux mauvais esprits est donc la prétendue force extrinsèque de la sorcellerie. Ainsi lutter contre la sorcellerie c’est d’abord bannir en soi la crainte, l’ignorance et la haine, c’est ensuite combattre la croyance aux esprits démoniaques. On y parvient en sachant que Dieu est l’unique vrai Esprit qui nous gouverne et qui gouverne tout homme, y compris le prétendu sorcier. La conviction de cette vérité dépouille le sorcier de son pouvoir et nous donne la domination sur cette croyance, car en réalité la force intrinsèque de la sorcellerie dépend de notre acception de la prétendue réalité de l’existence de mauvais esprits.
  2. Il nous faut savoir que Dieu est l’unique vrai Entendement, l’unique vraie source des pensées. Lui seul pense réellement en l’homme, d’où l’homme ne peut en réalité recevoir des mauvaises suggestions venant de quiconque, ni même en envoyer.
  3. Le troisième point consiste, dans le langage africain, à « maudire » la sorcellerie, c’est-à-dire à dénoncer systématiquement la sorcellerie, à affirmer son néant, car en réalité la sorcellerie n’a ni pouvoir, ni réalité, ni intelligence, ni présence. Il doit être clair ici qu’il ne s’agit pas de maudire le sorcier mais, car en réalité le prétendu sorcier est un enfant de Dieu aussi, mais qui s’ignore. Maudire la sorcellerie c’est affirmer le néant de cette pratique maléfique.
  4. Le quatrième point est d’une importance capitale, c’est ce que j’appelle la « mise en garde ». Ce n’est pas une mise en garde verbale ou physique, mais la conviction et l’affirmation mentale que le prétendu sorcier sait que le péché (la sorcellerie) conduit maintenant même à la mort, la conviction que le sorcier le sait car Dieu le sait en chacun de nous. Cette conviction nous aide non seulement à barrer la route à la sorcellerie, mais elle nous permet d’aider le « sorcier » à échapper à la sorcellerie. Car, pour celui qui pratique la sorcellerie, comprendre que la sorcellerie mène à la mort est la plus forte contrainte qui l’oblige à abandonner cette mauvaise pratique. Nous pouvons bien sûr prier pour nous même afin d’être protégés contre la sorcellerie, mais pour aider la personne qui fait de la mauvaise pratique à se détourner du péché, nous devons comprendre que le péché condamne le pécheur à la mort maintenant même. Nous devons donc demander à Dieu d’ouvrir les yeux du prétendu sorcier pour qu’il comprenne que le mal qu’il essaye de faire contre nous, il se le fait à lui-même violemment et que cela le précipite inévitablement et immédiatement à la mort, à moins qu’il n’abandonne. Sans une prière basée sur cette conviction nul ne peut venir à bout de la sorcellerie.

Il doit être gardé à l’esprit que la démarche est différente quand on en vient au mystère humain. Le mystère humain implique le prétendu pouvoir qu’aurait l’entendement humain de faire le bien, il implique aussi la foi aveugle en la matière ou le recours aux esprits des ancêtres au niveau humain.  

Bien peu des gens sont prêts à l’avouer, l’Africain sait souvent lire la pensée des autres. Cette faculté est au cœur même de la culture africaine. Les Africains généralement savent que la pensée peut influencer quelqu’un en bien comme en mal, et beaucoup savent comment faire usage de ce pouvoir mental et l’on a déjà expérimenté d’une manière ou d’une autre, parfois sans le savoir. Qui est cet Africain qui dans sa jeunesse n’a jamais roulé son majeur sur son index pour échapper à une punition ? Pourtant très peu des gens font un lien entre cette pratique et l’inoculation subtile des pensées qui en est le résultat.  

Ainsi puisque le mystère humain peut être utilisé dans le bien comme dans le mal, l’attitude de la Science Divine vis-à-vis d’elle doit être différente par rapport à la sorcellerie. Les options suivantes doivent donc être prises :

  1. Le mystère humain n’est pas de la sorcellerie, mais son usage négatif est une pratique de la sorcellerie. Connaitre comment une substance peut empoisonner quelqu’un ne fait pas de nous un malfaiteur, tant que nous n’utilisons pas cette connaissance dans le but de nuire à autrui.
  2. Par la prière de la « mise en garde » (voir ci-dessus) nous devons amener ceux qui sont dans le mystère humains à ne jamais utiliser leur potentiel dans le but de nuire. Nous devons donc prier pour que Dieu leur montre la conséquence d’un tel usage : la mort.  
  3. Il est important quand on introduit l’Africain à une pratique métaphysique divine de préciser dès le départ la différence entre le mystère divin (le mystère qui est enseigné dans la métaphysique divine) et le mystère humain. Lorsqu’on enseigne la métaphysique divine (la Science Divine pratique) aux Africains sans tenir compte de cette remarque on aboutit à un amalgame où les éléments humains s’incrustent dans la pratique d la Science Divine. Ainsi beaucoup en viennent à utiliser l’hypnotisme dans la guérison spirituelle, croyant que cette pratique humaine fait partie de la Science Divine. Au début, ils obtiennent peut-être de beaux résultats, et ils en concluent qu’ils détiennent un pouvoir personnel. La personnalité en tire orgueil et vanité et la chute s’ensuit. 

Si l’attitude de la spiritualité vis-à-vis de la sorcellerie est la destruction de cette dernière, l’attitude vis-à-vis du mystère humain est l’obligation d’utilisation de cette connaissance, par ceux qui la procède, uniquement dans le but de faire le bien. Cependant les Africains qui ont le don nécessaire doivent aspirer au mystère divin, gage du progrès réel du continent noir.

Le mystère divin africain (précisément le mystère divin bantou) est basé sur la notion du Verbe. Selon la tradition africaine, le premier être humain créé par Dieu était à la fois mâle et femelle. Il était puissant et avait la domination sur toute la terre. La religion bantoue kôngo enseigne que Dieu avait planté un palmier sacré et il avait interdit à cet être humain mâle-femelle[iv] de le contourner. Un jour, poussé par la curiosité mortelle, il fit le contour du palmier et se vit scindé en deux êtres : un homme et une femme, deux êtres qui n’avaient plus leur domination d’antan. Ils firent le tour contraire du palmier pour remédier à leur chute, mais en vain. Ils décidèrent alors de se marier pour redevenir mâle-femelle, mais jamais par ces moyens humains in le purent  retrouver leur divinité.

Il faut savoir que dans la plupart des langues bantoues, il n’existe pas de mot pour dire gauche et droite. Pour dire gauche on utilise l’expression « main femelle » et pour dire droite on utilise l’expression « main mâle ». Appliqué à l’homme, cette disposition linguistique fait référence à la présence en l’homme ne la nature mâle et de la nature femelle, c’est-à-dire des qualités paternelles et maternelles de Dieu. En d’autres termes l’Africain enseigne par là que l’être humain réel est toujours mâle et femelle, c’est-à-dire complet en Dieu, et n’a jamais perdu sa divinité. Cette nature complète de l’être est le Verbe, la manifestation complète de Dieu en l’homme et autour de l’homme, qui dans le christianisme devient la notion du Christ que Jésus a vécu au plus haut point à son époque.

Prendre conscience et vivre cette nature parfaite de l’être est le but de la démarche initiatique dans la spiritualité africaine bantoue. Pour ce faire l’Africain utilise une démarche qui est triple :

  1. Purification constante de la pensée.
  2. Prière incessante
  3. Lutte contre la sorcellerie en tant que prétendue force qui égare l’homme.

La Bible nous enseigne que Moïse était instruit dans toute la sagesse des Egyptiens. (Actes 7 :22). La sagesse des Egyptiens incluait leur religion, leur science et leur philosophie. Moïse connaissait donc à fond l’art de la spiritualité négro-africaine et c’est cette religion qu’il a apprise aux enfants d’Israël, car nulle part nous ne lisons qu’il avait fait table rase de toute la sagesse des pharaons.

En missionnaire averti G. Carpenter dans son livre High ways for God in Congo écrit : « Plus d’un missionnaire a constaté qu’il a compris l’Ancien Testament beaucoup mieux après un mandat au Congo qu’avant, parce que la vie des tribus congolaises est très proche de celle des anciens Hébreux et beaucoup de choses qui sont très éloignées de notre propre expérience [occidentale] sont claires et naturelles aux Congolais. »[v] Ceci est normal dans la mesure où la spiritualité afrocentrique et le christianisme procède du même berceau qui est l’Egypte antique. Une convergence des ces deux enseignement est donc le cadre naturel que l’Africain d’aujourd’hui doit rechercher pour mieux comprendre sa propre culture spirituelle et pour une inculturation effective du message chrétien.


[i] Le grand prêtre negro-égyptien Thot avaient résumé la science divine en cinq lois et cet énoncé est le plus ancien qui soit connu des lois divines par l’histoire.

[ii] Voir dans ce blog mon article intitulé : le Christ dans la tradition spirituelle bantoue et dans la Science Chrétienne

[iii] Petit Larousse illustré, Paris, 1983.

[iv] Dans la tradition kôngo il est appelé Mahungu (dans d’autres dialectes kôngo ont dit Mapungu ou Mavungu) et le Verbe est le Kimahungu.

[v] Carpenter, G., .Highway for God in Congo, Leopoldville, 1952, p.76

3 Comments on “La spiritualité afrocentrique et le christianisme”


  1. Fr Stéphane, j’aimerais savoir qu’est ce que Moïse a fait avec sa sagesse égyptienne quand bien même que la bible n’indique pas qu’il ait fait table rase de tout de qu’il avait appris en Egypte. Selon moi, le fait qu’il ait croisé Dieu sous la forme de la colonne de feu dans le buisson ardent revêt un caractère missionnaire. Moïse a échoué en voulant libérer par sa volonté personnelle les enfants d’Israël. Ensuite, devant la mer rouge, il a montré ses limites en tant homme et seule la providence est intervenu encore une fois de plus pour frayer le chemin au travers la mer. Pendant notre partage de la parole de Dieu avec Rose, nous avons lu sur votre blog ce que j’ai dit plus haut au sujet de Moïse. Salutations. Etienne.

  2. maki Says:

    vulgarisons cette connaissance pour la croissance spirituelle et le detachement de l’homme de la croyance à la vie materielle

  3. anselme Says:

    Bonjour prof j’aimerai savoir quand on a commencé à parler de la science divine en afrique noire alors que les noirs parlaient d’autres choses que de la science .j’aie essayé de poser cette question à mon sur la chez les noirs ,il me dit depuis sa jeunesse jusqu’à present jamais entendu .où avez vous puiser tout ce que vous avancer

    merci

    anselme nzungu


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